Epilogue

Depuis le mardi 17 mars 2020 le monde est confiné.

La fin du confinement avait été annoncée pour le lundi 11 mai 2020. Tout se passait bien, les personnes sortaient en respectant les gestes barrières, les écoles rouvraient peu à peu comme les magasins. Les élèves pouvaient de nouveau se rendre à l’école, nous étions content de ne plus faire l’école à la maison et surtout de revoir nos amis et nos professeurs (j’étais sûre qu’on leur avait manqués). Le premier ministre prenait souvent la parole, il disait des choses plutôt positives. Bref, la vie reprenait peu à peu son cours.

Les médecins ne savaient pas si le covid-19 était en voie de rémission donc ils restaient vigilants. Plus les malades se faisaient rares plus les personnes reprenaient confiances. La plupart des gens ne respectaient plus les gestes barrières et pensaient que le mal était derrière eux, ils avaient raison. En novembre 2020 le covid-19 avait complètement disparu, tout était redevenu normale. Malheureusement la race humaine ne retient jamais rien de ces erreurs, la nature avait repris ces droits seulement pendant 8 mois. La déforestation, la pêche intensive, le braconnage et tout ce qui était relié aux animaux repris comme avant cette expérience. Il faisait de plus en plus chaud à cause du réchauffement climatique, il n’y avait presque plus d’hiver. La pollution était de pire en pire. De nouvelles maladies étaient apparues, elles étaient de toute sorte. Un nouveau virus allait apparaitre et allait changer le cours des choses. Le mercredi 26 juin 2024 le virus s’abatit. Il était plus violent que le covid-19 et faisait beaucoup plus de mort. Aucun continent, aucun pays, aucune ville n’étaient épargnés. Le monde entier se mit rapidement en confinement. Personnes n’étaient autorisées à sortir sauf en cas d’obligation majeur. Le temps passait et le virus ne faiblissait pas. Les scientifiques ne trouvaient aucun remède, rien qui ne pouvait soulager l’humanité. On avait perdu la notion du temps.

C’est ainsi que le destin des hommes se transforma en un véritable calvaire.

Aujourd’hui nous sommes le 26 juin 2031 et notre quotidien a complètement changé, seuls les plus forts ont survécus. La vie à l’extérieur n’existe presque plus. Le virus est tout aussi violent qu’en 2024, presque plus de la moitié de la population est morte. Pour sortir dehors, il faut tout d’abord s’habiller avec une combinaison hermétique. Elle couvre tout le corps, aucune parcelle de la peau n’est en contact avec l’air contaminé. Ensuite pour sortir de notre bâtiment il faut passer un scan rétiniens, ce scan va envoyer au robot de service l’heure à laquelle nous sortons, il est interdit de sortir si le scan n’a pas été effectué.. Si quelqu’un sort sans aucune protection, il attrape le virus et meurt en quelques semaines. Nous pouvons sortir mais seulement 3h par jour. Les contacts entre les personnes sont rares. Pour faire les courses, il faut les commander sur internet et un drone nous les livre. Les robots font tout à notre place. Ils ont été créés par Antoine Dupont, un homme d’affaire très riche. Les gens tombent amoureux très rarement, ce qui veut dire qu’il y a très peu de naissances. A cause de sa la race humaine est en voie d’extinction.

Etonnamment, le monde animal n’a pas été victime du virus. La nature a repris ces droits comme jamais elle ne l’avait fait auparavant. Aucune espèce animale n’est en voie d’extinction ou en surpopulation. C’est le cycle de la vie comme on dit. Les forêts n’ont jamais été aussi grandes, les océans aussi vivants, les animaux aussi tranquilles.

La pandémie du covid-19 a été créée par l’homme et non la chauve-souris ou le pangolin. La nature essaye de nous faire comprendre que les hommes ont assez fait de mauvaises choses et que si elle a envie de reprendre ses droits elle le fera. Apres la pandémie, il faudra changer notre mode de vie envers le monde animal.

Je sais que mon histoire ne fera pas changer grand-chose mais si vous la lisez et que vous pouvez faire quelque pour le monde de demain faites-le même si c’est infime. Ne laissez pas à vos enfants un monde ou le chaos règne, où l’espèce humaine est la race la plus importante car c’est faux, même la plus minuscules des fourmis est bien meilleure que l’homme.

Voilà c’était mon petit message pour l’humanité. Ensemble nous pouvons changer les choses.

C.

Mission spéciale : débusquer une fake news

Consigne :

« Ecris un article qui contiendra deux vraies nouvelles prises dans l’actualité, que tu auras entendues ou lues et une fake news que tu auras inventée. Donne assez de détails sur les trois nouvelles pour qu’il soit vraiment difficile de deviner laquelle est la fake news, et nous défierons nos lecteurs. » 

Méthodologie :

  • Inventer une fake news et la rédiger
  • Chercher deux vraies informations et les rédiger
  • Faire un questionnaire sur google form
  • Communiquer le questionnaire via le blog, les amis, la famille, les professeurs et leur demander de partager l’information
  • Compiler les résultats et faire des statistiques
  • Rédiger une synthèse avec des conseils

Solution :

L’histoire inventée est celle du taxi, les deux vraies histoires étaient les moutons sur le parking du Mac Donald et la dame âgée qui se fait livrer des bières.

Résultats :

236 personnes ont répondu au questionnaire, 40% d’entre elle n’ont pas trouvé la fake news.

Les deux premiers jours, 200 personnes ont répondu au questionnaire, principalement en France mais aussi au Japon !

Conseils pour débusquer une fake news :

Vérifier les sources : Quand une information sur les réseaux sociaux parait douteuse, il faut la vérifier sur des sites d’information connus où il y a des faits objectifs et vérifiés.

Vérifier les photos et les dates : Il faut vérifier l’origine des photos, elles peuvent être retouchées ou utilisées hors contexte. Vérifier aussi les incohérences dans la chronologie ou des dates erronées.

Attention aux titres : Les titres des fake news sont souvent des titres accrocheurs, ils peuvent être écrits en majuscule ou avec des points d’exclamation, prudence donc quand le titre est racoleur.

S’assurer que ce n’est pas une blague : Certains sites parodiques détournent des informations pour en faire des blagues. Une fois l’article partagé sur les réseaux sociaux, les lecteurs ne regardent plus l’origine de l’article et pensent lire une vraie information.

Ce que cela m’a appris :

  • C’est facile de faire croire à une fake news.
  • On doit faire attention à ce qu’on lit surtout sur les réseaux sociaux.
  • L’information se propage vite (100 réponses le premier soir) attention donc à ce qu’on publie sur internet.
  • J’ai appris à faire un google form, à y créer une histoire fausse, à calculer des statistiques et j’ai découvert que l’information se propage vite.

Merci à tout ceux qui ont répondu et qui ont partagé le questionnaire.

Les 3 histoires vont être utilisées par une orthophoniste afin qu’elle puisse travailler avec des patients collégiens dysorthographiques.

I.

Retour vers le passé… petite rétrospective pour nos aînés👵👴

Le repas est un toujours un moment pour les échanges entre générations. D’ailleurs, les conditions de confinement reviennent souvent dans la conversation. Pour mes parents et grands-parents, c’est évident : nous devons arrêter de nous plaindre !

Si on remontait le temps et qu’on se retrouvait confiné au milieu des années 80…

Imaginez un peu :

  • Un poste de télévision avec seulement 6 chaînes et sans télécommande ! C’était déjà du sport de se lever du canapé jusqu’à la télé pour changer de chaîne :
  • C’était le début des ordinateurs et ils n’étaient vraiment pas pratiques et plutôt imposants, regardez un peu :
  • C’est aussi l’apparition des premières consoles de jeux vidéo, pas sûre que mes camarades de 2020 aient apprécié :

  • Oubliés internet et les différents réseaux sociaux !!! inexistants en ce temps-là !
  • Et surtout le pire du pire pour ma génération pas de téléphone portable mais plutôt son ancêtre :

C’était vraiment la Préhistoire !

Les seuls avantages à retenir selon moi de cette époque, c’est la mode du bandana qui nous aurait servi de masque pendant la pandémie :

Ou encore le fait que personne ne pensait à courir dans les rues car il y avait à la télé l’émission « Gym Tonic » pour garder la forme « Toutou You Tou ». Je vous partage ici le lien du générique https://www.youtube.com/watch?v=sc6hKW15N8c pour vous ambiancer à la maison et rappeler des souvenirs à vos parents !

Et dire que c’était il y a 35 ans seulement !

Conclusion, les conditions de confinement en 2020 sont tout de même plus favorables et nous avons accès à de nombreux divertissements pour occuper notre temps !

Après les classiques restent toujours d’actualité :

Bonne fin de confinement à tous ! Enfin peut-être…

I.

Faire une bonne action

Le confinement m’a fait beaucoup de bien moralement, je n’ai plus de stress et d’anxiété. J’espère que c’est pareil pour vous.

Je pense que le confinement commence à faire long et que les jours se ressemblent. Pour tout dire je ne sais plus quel jour est lequel.

Si vous vous ennuyez, j’ai trouvé un super site internet qui s’appelle : https://1lettre1sourire.org et qui consiste à envoyer une lettre à une personne âgée isolée ( qui n’a pas d’époux/épouse) ou de famille qui viennent leur rendre visite. J’adore les personnes âgées et je pense que ça leur ferait très plaisir. J’en ai déjà écrit 4 .

Vous pouvez choisir si vous écrivez a une vieille dame isolé ou un vieil homme isolé. Plus de 60000 personnes sont en attente, ne les laissez plus attendre et faites une bonne action et faites sourire ces vieilles personnes. Pour trouver de l’inspiration je vous conseille d’écrire comme s’il étaient vos grands parents. Vous pouvez même envoyer une photo.

Personnellement ma petite soeur (7ans) et moi avons fait des dessins. Je me charge de la lettre et ma sœur du dessin. Les lettres se font sur le site, ils se font après imprimer et ensuite livrer a une personne au hasard selon ce que que vous avez choisi (homme ou femme).

M.

Un samedi matin aux urgences

Cabrel chantait « Un samedi soir sur la Terre », et moi j’ai vécu « Un samedi matin aux urgences » !

Ce samedi 25 avril, en me levant, je fais ce qu’on appelle un malaise vagal et je tombe dans les pommes. Je reviens à moi très rapidement mais j’avais oublié ce qui c’était passé. Mes parents, inquiets, décident de m’emmener aux urgences pédiatriques de l’hôpital Bicêtre pour être sûrs que ce n’était rien de grave.

Et là, c’est le choc ! C’est ma première sortie depuis le 13 mars et il n’y a personne dans les rues : pas une voiture, pas un chat, pas un bruit ! Ah, si nous croisons une joggeuse solitaire près du commissariat. Quand nous arrivons à l’hôpital à 8h, tout est calme : la salle d’attente est vide et nous passons tout de suite. J’ai affaire à 3 personnes : une personne à l’accueil, une infirmière puis le médecin. Aucune consigne particulière pour les patients mais les soignants, eux, ressemblent à des cosmonautes : on voit seulement leurs yeux !

L’infirmière prend mes constantes (tension, température, glycémie…) et me dit d’attendre le médecin qui ne tarde pas à arriver. Après un examen clinique complet, elle confirme le malaise vagal. « C’est quand ton corps dit STOP ! » m’explique-t-elle. En gros, il réagit à une fatigue, à une émotion ou à une sensation d’oppression, d’enfermement comme on peut ressentir dans les transports en commun.

Finalement, ce n’est pas grave et c’est assez fréquent chez les jeunes filles de mon âge. Je saurai comment réagir la prochaine fois. Là, il me faut juste du repos.

Ceci dit, il y a un point positif dans tout ça : cela nous aura pris à peine une heure alors qu’on y aurait passé la matinée en temps « normal ». Donc malgré le confinement et la drôle de période que nous vivons, il ne faut pas hésiter à se rendre aux urgences et à se faire soigner si besoin. C’est un droit.

Bonne semaine à tous !

I.

Volontariat pour le retour à l’école

Nous sommes plus de 700 élèves au collège Dulcie September, si je devais choisir de retourner à l’école dans ce contexte, ce ne serait pas parmi les premiers.

Même si la moitié seulement des élèves étaient présents, ça ferait encore du monde qui circule dans l’établissement. Il sera difficile de respecter ou de faire respecter des règles de distance quand il y aura les retrouvailles des camarades dans le collège et aussi à la sortie. Le risque de contamination est plus grand au collège que dans la rue car on croise beaucoup d’élèves dans les couloirs, on est enfermé dans les classes et on change de place à chaque cours. Je ne pense pas qu’ils vont désinfecter les tables et les chaises à chaque passage d’un élève.

J’espère que l’enseignement à distance sera encore possible avec la reprise des enseignants ce qui permettra un déconfinement progressif afin que l’épidémie ne reparte pas.

H.

Mes idées pour la reprise des cours

La reprise des élèves pourrait se faire petit à petit : les classes les plus importantes comme les 3eme, 6eme, CM2, CE2, CP reprendraient en premier les cours puis les autres classes viendraient 15 jours après.

Pour éviter le risque de contamination. on pourrait distribuer des masques et du gel hydroalcoolique à chaque élève et désinfecter les locaux plus souvent. On pourrait aussi diviser les classes en demi-groupes et installer un élève par table. L’instituteur ou le professeur se partageraient entre deux classes communicantes (dans l’une, les élèves feraient des exercices, dans l’autre, les cours seraient donnés et les questions posées comme en primaire avec les classes à double niveau).

Les horaires des cours d’une journée pourrait être diminués pour tout le monde mais avec des devoirs à faire en plus à la maison. Pour la récréation, il faudrait alterner aussi par demi-classes les sorties dans la cour et décaler les horaires puis réglementer les distances entre les personnes avec des consignes à faire respecter par les élèves.

Pas de cantine pour tout le monde seulement pour ceux qui habitent trop loin et ne peuvent pas faire autrement dans un premier temps. Pas simple à organiser et à mettre en place ! Le gouvernement réfléchit dur.

H.

Vers la reprise des cours

Le 11 mai : date du début de la fin du confinement. A partir de là, les cours vont reprendre normalement. D’abord, ce sera les grandes sections, CP et CM2, puis le 18 mai, les sixièmes, troisièmes et certains lycéens. Nous, nous reprendrons en dernier le 25 mai.

Une limitation de 15 élèves sera appliquée dès la reprise jusqu’à la dernière semaine. Cette limitation de 15 élèves n’a pas encore de date de fin prévue. Avec ces annonces, beaucoup suggèrent de ne pas rouvrir les établissements. Une crainte d’une seconde vague après la réouverture des établissements scolaires se faire craindre.

De plus, plusieurs sondages, notamment un qui a été fait sur Arcueil, dans la page « Tu sais que tu viens d’Arcueil », ont montré un gros désaccord avec cette reprise. En parlant d’Arcueil, une grosse majorité ne souhaite pas remettre leurs enfants à l’école. Personnellement, je pense que c’est inutile de retourner en cours et surtout dangereux. Une seconde vague arrivera et c’est inévitable selon moi.

B.

Vingt heures !

Que faites-vous à 20h ? Vous dinez, vous jouez, vous regardez netflix. Je ne sais pas, il y a plein de choses à faire à cette heure !

Moi j’applaudis les médecins, les aides-soignants, les infirmiers mais pas qu’eux car ils ne sont pas les seuls à risquer leur vie pendant cette pandémie, j’applaudis aussi les éboueurs, les livreurs, les caissiers, les pompiers, les policiers, les militaires, bref toutes ces personnes qui font en sorte que la vie continue comme avant même avec ce confinement.

Quand votre montre ou votre l’horloge vous montre 19H59, oubliez ce que vous êtes en train de faire, aller à votre fenêtre, ouvrez-la et félicitez-les. Donnez-leur le courage de retourner travailler le lendemain car on n’y pense pas assez mais peut-être qu’ils ont peur d’attraper ce virus et de devoir quitter leur famille. Alors, tous les soirs, allez à votre fenêtre et donnez leur le courage d’affronter le lendemain.

Je vous donne rendez-vous à 20h pour applaudir ces héros de l’ombre.

Tous ensemble reconstruisons le monde de demain !!

C.

Et après ?

Après le confinement, certaines choses ne seront plus comme avant, nous verrons plus de monde avec des masques, on se lavera les mains beaucoup plus souvent que avant, il y aura plus de gens qui commandent leurs courses, peut-être que les infirmières seront plus écoutées et que les éboueurs et livreurs seront vus de manière différente. Quand nous tousserons, les gens nous regarderons mal et il y aura moins de monde dans les endroits publics. Après le confinement, on limitera les déplacements au strict nécessaire, on évitera de sortir pour des choses futiles, pour limiter les déplacements dans les transports en commun. Peut être aussi que les employeurs vont autoriser plus de télétravail pour leurs salariés. 

Pour les élèves peut être qu’il y aura des précautions supplémentaires à l’école, peut être ira-t-on à l’école une semaine sur deux, ou bien les classes seront divisées en deux. A la cantine on sera peut-être séparés d’une place à chaque fois pour rester à un mètre de distance. Ce qui est sûr c’est que nous allons changer, ce ne sera plus comme avant.

I.